L'intervention régionale est légitimée par un état de santé dégradé, notamment en ce qui concerne les cancers et une moindre espérance de vie de la population, indicateurs qui restent préoccupants, même si la situation a tendance à s'améliorer, par exemple en ce qui concerne la santé des jeunes. Il faut continuer à se mobiliser et à travailler pour mieux prévenir et mieux guérir, pour permettre à tous d'adapter les comportements de consommation, plus particulièrement en ce qui concerne le tabac et l'alcool, pour se convaincre ou convaincre son entourage de ne pas toujours reporter une consultation médicale pourtant nécessaire, pour se décider à participer à un dépistage du cancer...
L'intervention de la Région, sa mobilisation, sont décisifs dans la mise en oeuvre des grands programmes de santé déclinés ou initiés à l'échelle régionale, en partenariat avec les Conseils généraux du Nord et du Pas-de-Calais (dans le cadre de la Charte de partenariat pour la promotion de la santé des habitants), ainsi qu'avec l'Etat, l'assurance maladie, les médecins libéraux, avec lesquels, après avoir mis en oeuvre les Programmes régionaux de santé (PRS), jusqu'en 2006, elle s'est associée pour l'élaboration d'un plan régional de santé publique (PRSP).
En février 2006, le Conseil régional a décidé d'intervenir autour de trois axes stratégiques forts, articulés avec une politique de prévention volontariste (voir le rapport de séance plénière) :