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coccinelle à 7 points - photo : Hugo Fourdin

L'accompagnement de la Région

La région accompagne des territoires de projets

 

Dans le cadre des Agenda 21 locaux, SCOT, PLU, etc. elle soutient les territoires de projets (Pays, PNR, Agglomérations, Mission Bassin minier…) dans l’élaboration de leurs trames vertes et bleues. Un projet de parc marin est également en cours.

La plupart des Agglomérations, tous les parcs et la région minière ont leurs premiers projets de trame verte, qui pourront intégrer les avancées apportées par les mises à jour faites à l’occasion du SRCE, et du projet européen ARCH de cartographie des habitats.

Cet accompagnement se concrétise par :


• appui en ingénierie
• animation scientifiques et techniques, appels à projet de recherche
• fourniture de données et bases de données cartographiques
• soutiens financiers aux projets dans le cadre des COT


La région accompagne et soutien 4 familles d’acteurs et d’opérateurs :

 

Les territoires (Pays, agglomérations, PNR) : ce sont des acteurs clés dans la déclinaison de la TVB. Ils intègrent les avancées faites à l’occasion du SRCE, du projet européen ARCH (lien vers côté pratique) de cartographie des habitats.

Les citoyens (associations, collectivités, écoles, points environnement conseil etc.). Pour que chacun décline la trame verte et bleue (jardins, murs, balcons, haies, zones d’activités etc.).  Les Points Environnement Conseil pour les citoyens du Nord Pas de Calais. Ils accueillent et orientent des particuliers qui souhaitent contribuer à la TVB (aménagement des jardins, murs, balcons, terrasses, champs…).

Les producteurs de biens et de services : les entreprises et zones d’activités peuvent aussi appliquer la TVB à leur échelle.

L’évaluation et la recherche scientifique (GIS, CSRPN, appels à projet, l’Observatoire de la biodiversité lié à l’Observatoire climat) et des programmes européens (ex : ARCH), le soutien à la coopération entre science et citoyens et à l’innovation en matière de TIC.

Voir les aides et soutiens possibles


L’Observatoire de la biodiversité


Soucieux de la problématique biodiversité et conscients de l'urgence en Nord-Pas de Calais, l'État et le Conseil régional se sont associés pour créer en 2009 cet observatoire.
S'informer, s'engager, comprendre les enjeux, suivre l’évolution de la situation dans la région… Ce laboratoire est une mine d'informations et d'actions à mener à son échelle.

http://www.observatoire-biodiversite-npdc.fr


Un peu d'histoire :

Du littoral à l’Avesnois, sur des sols parmi les plus productifs d’Europe, la région accueillait autrefois, des marais, des forêts et landes, des pelouses calcaires vastes zones humides et un riche bocage, ainsi qu'un grand nombre d’espèces sauvages.
Elle abritait aussi des habitats spécifiques, parfois exceptionnels pour la France et l’Europe (dans l’un des plus beaux massifs dunaires d’Europe en particulier). Elle abrite encore de nombreuses espèces menacées et des ancêtres sauvages de plantes cultivées (chou, betterave).


La biodiversité et le paysage y ont été très dégradés au cours de l’histoire, par les grandes déforestations, les guerres, l’industrie, l’urbanisation, la multiplication des axes de transport. Le Nord-Pas de Calais est ainsi devenu la région la moins boisée et l’une des plus écologiquement fragmentée. 


Depuis les années 1980, les espèces patrimoniales et protégées se stabilisent (ou régressent moins vite), un peu comme partout en France.


Depuis les années 1970, les populations de nombreuses espèces autrefois banales s'effondrent de manière accélérée (hirondelles, papillons, abeilles, etc.). Principalement à cause de la destruction et/ou la fragmentation de leur habitat. Mais de plus en plus, cela peut être lié à l'apparition d'espèces dites "invasives".
L'ingénierie écologique : En juin 2012, le CNRS a invité le grand public à découvrir une discipline en plein essor : l’ingénierie écologique. C'est-à-dire : Utiliser les concepts de l’écologie scientifique pour une meilleure gestion de notre environnement. Comme par exemple utiliser les fourmis pour restaurer des prairies, des plantes pour dépolluer des sols ou des eaux, réhabiliter le pâturage naturel pour préserver les marais, anticiper les maladies végétales sur les terres cultivables ou encore associer une porcherie et des installations de valorisation des déjections...

 

Des milliers de chantiers d’ingénierie écologique se multiplient ainsi sur la planète, pour répondre aux impératifs de restauration d'au moins 15% des écosystèmes naturels à l’horizon 2020.

 

Pour en savoir plus :

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