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Rénovation urbaine à Courrières

Les enjeux

Transformer de manière durable les quartiers les plus en difficulté, leur donner une nouvelle chance, améliorer les conditions de vie des habitants... tels sont les défis du renouvellement urbain.

Construire les quartiers de demain

  • lutter contre les phénomènes d'exclusion et de pauvreté
  • favoriser l'égalité des chances
  • réduire les écarts de développement entre territoires

 Requalifier les quartiers anciens

  • lutter contre l'habitat indigne, insalubre et contre les « marchands de sommeil »,
  • requalifier durablement et sur le plan énergétique l'habitat ancien dégradé, 
  • remettre sur le marché une offre de logements sociaux de qualité, diversifiée et adaptée aux besoins des habitants (notamment par la lutte contre la vacance), 
  • encourager les opérations d'amélioration du cadre de vie et de qualité urbaine telles que le traitement qualitatif des espaces publics et des équipements de proximité, 
  • prendre en compte les démarches de développement durable dans les projets, intégrant la participation des habitants, la gestion urbaine de proximité (GUP), la lutte contre la précarité énergétique, la santé dans le bâtiment...

Priorité à la qualité environnementale de l’habitat

  • améliorer la qualité du logement au profit des habitants par la convergence d'actions et de moyens publics mobilisés par les collectivités locales, la Région, l'ANRU et les autres opérateurs,
  • proposer une intervention régionale incitative et généralisable au plus grand nombre d'opérations et d'opérateurs (viser un effet de masse plutôt que l'exemplarité),
  • faire levier sur la réglementation en vigueur et anticiper les futures dispositions règlementaires avec une opérationnalité immédiate,
  • garantir un résultat sur la qualité des programmes de logements livrés certifiés, en faisant appel à un dispositif permettant de vérifier si la performance attendue est atteinte.


La préoccupation majeure de la Région est d'avoir un effet direct sur la diminution des consommations d'énergies : réduire les charges qui pèsent sur les habitants et accroître par là-même leur "reste à vivre".


Pour mettre en place ses priorités, pour mener ses actions d’aménagement, la Région travaille en collaboration avec les collectivités locales.

 

Quel coût ?

 

Avant la réactualisation de la convention, les fonds publics se portaient à  250 M€ de la part de la Région et  750 M€ de la part de l'ANRU.
Après réactualisation (8 juin 2006), les fonds ont été portés à 310 M€ pour la Région ; 930 M€ pour l'ANRU. 

Ces fonds devant être investis sur 42 communes dites prioritaires et sur 30 autres communes du bassin minier (issues des dispositifs antérieurs GPV-ORU).

 

Rénovation urbaine à Dunkerque

 

D’autres acteurs sont fortement impliqués dans ces actions : les collectivités locales, les opérateurs du logement et de la Caisse des Dépôts ainsi que tous les co-signataires.


Un avenant spécifique : il porte sur la clôture du programme régional et la qualité de l’habitat dans les secteurs conventionnés. 

Quoi ? Il prévoit une augmentation des fonds de :  90 M€ de l’ANRU, 50 M€ de la Région (dont 20 M€ de crédits régionaux consacrés exclusivement à la qualité de l'habitat).

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