Printer-friendly version
Partager  Partager sur Facebook  Partager sur Twitter

L’engagement de la Région

L’engagement de la Région en matière de démocratie participative est inscrit dans le SRADDT depuis 2006, via l’enjeu 6 : "mobiliser la société régionale et renforcer la citoyenneté". La participation des citoyens est ainsi devenue un axe majeur de la conduite de son action.

 

Qu'est ce que la démocratie participative ?


La démocratie participative permet au citoyen de s'exprimer et d'agir sur des prises de décisions qui le concernent. Il peut ainsi jouer un rôle sur le développement de son territoire et sur des éléments qui touchent sa vie quotidienne.

 

Agir ensemble

La démocratie participative ne cherche pas à remplacer la démocratie représentative, mais elle aide les élus à mettre en place des politiques publiques plus adaptées aux problèmes des citoyens.


En donnant une vraie place au citoyen dans la prise de décisions, la démocratie participative constitue un puissant levier de renouveau de la vie démocratique, de modernisation de l’action publique et de revitalisation de la société.

 

 

 

Pourquoi le Conseil régional s'engage-t-il ?

 

La Région souhaite déployer une politique régionale de démocratie participative partagée parce qu'elle considère que c'est une condition indispensable pour la mise en place d'un développement durable régional, mais également parce qu'elle souhaite être une institution plus proche du citoyen.

 

Cette politique se définira autour de 4 grands enjeux :

 

Montrer l’exemple 

Montrer l'exemple, c'est améliorer la transparence et permettre à tout le monde de participer aux décisions prises en région. Il s’agit, pour le Conseil régional, d’appliquer à sa propre action les principes qu’il souhaite voir se dé́velopper chez tous les acteurs.

 

Inciter à la participation

En faisant de la participation une condition indispensable pour obtenir une aide régionale, la Région entend orienter son action vers des questions plus sociales, économiques (accessibilité, emploi, insertion ...) et de bonne gouvernance.

Le but est simple : que les aides fournies soient les plus utiles possible aux habitants de la région.

 

Accompagner et capitaliser les expériences

Pour que les pratiques participatives s'étendent, il faut regrouper les connaissances amassées lors d'expériences passées. Il faut aussi fournir des outils utiles pour en mener de nouvelles.

Une plate-forme régionale de ressources et d’appui assurera ces deux fonctions. Elle proposera une offre de formation, des aides méthodologiques, des observatoires... pour accompagner les acteurs, les initiatives et le développement de la démocratie participative à l'échelle locale et régionale.

 

Favoriser le débat public

La Région entend créer une instance indépendante régionale du débat public. Elle permettra de réfléchir, en commun, sur des politiques qui engagent plusieurs acteurs. Elle favorisera ainsi une confrontation des arguments et aidera à la prise de décisions politiques.

 

Une nouvelle ambition régionale : la "haute qualité démocratique"

 

Les propositions issues de la démarche de coproduction ont totalement validées les quatre objectifs de la Région, ce qui peut se traduire par :
un enjeu civique : le  renforcement de la vitalité démocratique et la lutte contre la fracture civique,un enjeu institutionnel : la Région se positionne comme une institution volontaire, sincère, et innovante en matière de démocratie participative pour améliorer la pertinence et l’efficacité de l’action publique,un enjeu territorial : la diffusion des pratiques participatives sur le territoire, s’affirme comme mode de fabrique de l’action publique en Nord Pas de Calais ; cet enjeu implique un mode de collaboration à construire avec toutes les collectivités territoriales.

 

Les étapes clés

 

La démarche de coproduction a démarré en octobre 2011 par une sollicitation de contributions. Elle a ensuite été ponctuée par l'organisation d'une dizaine de groupes de production accompagnés d'une plateforme en ligne.

 

Après un débat commun du Conseil régional et du CESER (Conseil économique, social et environnemental régional) le 9 septembre 2011, puis un vote par le Conseil régional, le rapport d'orientation issus de ces contributions et ses déclinaisons opérationelles sont présentés lors de rencontres territoriales.