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Apprentissage : stop aux idées reçues !

Le 24.04.2014

Souvent considéré comme un choix secondaire ou une voie de secours, l’apprentissage souffre d’une mauvaise image. Nous avons démonté les clichés les plus courants.

1. C’est pour ceux qui n’aiment pas l’école.

 

Faux. L’apprentissage n’est pas réservé aux jeunes qui sortent du système scolaire dit « classique ». Il concerne les élèves des niveaux CAP à Bac +5. Nicolas Piérot, pâtissier dans un grand restaurant, ou Florent Ladeyn, jeune étoilé au guide Michelin auraient pu aller à l’université. Mais ils ont choisi l’apprentissage, car ils avaient un projet professionnel précis.

 

2. Cela ne concerne que les métiers manuels.

 

Faux. Il existe des formations universitaires ou d’ingénieur en apprentissage. Un exemple ? L’université de Lille 2 propose une formation en apprentissage de juriste en entreprise. Et les entreprises apprécient de recruter des jeunes diplômés qui ont déjà une expérience professionnelle grâce à leur formation en alternance.

 

3. On ne gagne pas bien sa vie.

 

Faux. L’apprentissage est un contrat de travail conclu entre un employeur et un jeune qui s’engage dans un projet professionnel. L’apprenti perçoit à ce titre un salaire calculé en pourcentage du Salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) selon son âge et son cycle de formation. Il possède les mêmes droits que tout salarié (congés payés, tickets repas, primes…)

 

4. Il n’y a pas de boulot derrière…

 

Faux. 80 % des apprentis trouvent un emploi dans leur secteur d’activité. On manque de bouchers, de tourneurs (voir article page 15) et on s’intéresse aussi aux filières d’avenir comme l’écoconstruction, la fibre optique… L’apprentissage est un excellent moyen de trouver un emploi.

 

5. Notre région est très en retard

 

Faux. Avec 23 000 apprentis, la région Nord-Pas de Calais a rattrapé son retard sur le reste de la France. « Nous sommes désormais au cinquième rang national en nombre d’apprentis », se félicite Christophe Pilch, vice-président du Conseil régional en charge de l’apprentissage, soit une progression de 35 % depuis 2004.

 

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