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Création d'un centre d'interprétation de la Grande Guerre

Le 10.01.2014

Dimanche 12 janvier 2014, la première pierre du Centre d’interprétation des champs de bataille de la Grande Guerre sera posée, lançant officiellement le chantier.

 

Un site culturel de mémoire

 

Situé au pied de la colline de Notre-Dame de Lorette, ce portail sera un équipement culturel destiné à informer le public (en sept séquences) sur l’histoire de la guerre de 1914-1918 en Flandre française et en Artois.

 

Il brossera un tableau à la fois synthétique, accessible, rigoureux et spectaculaire des grands axes de l’histoire du Nord et du Pas-de-Calais pendant la Grande Guerre :

  • carnages de la guerre de mouvement pendant la "course à la mer",
  • occupation de la majeure partie du département du Nord et du Bassin minier pendant quatre ans, sous un régime très sévère imposé par l’armée impériale (pillage économique, travail forcé, déportations),
  • le front, de la frontière belge à la Somme, avec les grandes offensives menées par les Alliés en 1915 (deuxième et troisième batailles d’Artois, Loos) et en 1917 (batailles d’Arras et de Cambrai), puis par les Allemands en 1918 (offensives sur la Lys et au sud d’Arras),
  • présence de combattants venus de la terre entière,
  • mort de masse des combattants et destruction considérable des paysages,
  • mise en place, après-guerre, des lieux de mémoire (cimetières et mémoriaux).

Tous les moyens actuels de la scénographie seront utilisés : visuels de grande dimension, projection audiovisuelles de films d’archives, maquettes à différentes échelles, tables tactiles....

 

Le centre présentera également des éléments de la remarquable collection d’objets constituée par l’archéologue arrageois Alain Jacques, spécialiste éminent de la Grande Guerre et directeur du service archéologique de la Ville d’Arras.

 

Cinq mille photographies et plusieurs dizaines d’heures de films ont déjà été acquises dans les centres d’archives français, britanniques, allemands, belges, canadiens, australiens, et néo-zélandais. 

 

Ce concept de centre d’interprétation existe depuis longtemps dans les pays anglo-saxons, notamment aux Etats-Unis pour la guerre de Sécession. Il se fera dans la continuité de Thiepval (Somme) et Tyne Cot (près d’Ypres).


Une prouesse architecturale

 

A l’issue d’un concours de très bon niveau, c’est l’architecte parisien Pierre-Louis Faloci qui a été choisi pour construire le bâtiment.

 

Il sera constitué de parallélépipèdes  de béton lustré, de couleur sombre, savamment agencés pour s’adapter au terrain. Un soin particulier a été accordé à l’éclairage naturel pour la circulation et à la nécessité de disposer de volumes sombres pour l’exposition permanente.

 

 

Pour aller plus loin

 

 

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