Reçu par Roger-Gérard Schwartzenberg, ministre de la recherche, avec Gérard Caudron, député européen, maire de Villeneuve d'Ascq, Bernard Frimat, vice-président du conseil régional chargé en particulier de la recherche et François Delagrange, directeur de cabinet, Michel Delebarre a rappelé au ministre l'ensemble des arguments qui plaident en faveur d'une localisation du futur synchrotron français dans le Nord-Pas de Calais. De toutes les candidatures déposées venant de 14 régions, les expertises confirment que deux dossiers sont les plus crédibles : celui de la métropole du Nord et celui d'Ile de France.
Parmi les arguments avancés par la délégation, on retiendra en particulier ceux qui sont susceptibles de faire la différence :
Le ministre a souligné sa détermination de pouvoir prendre une décision à l'été au plus tard et il a été convenu qu'une réunion technique ultime permettrait dans les toutes prochaines semaines de boucler les éléments les plus concrets du dossier avec la direction de la recherche du ministère.